Developed in conjunction with Ext-Joom.com

INFOS FLASH
SKIKDA / COMMÉMORATION - vendredi 1 juillet 2016 17:18
EL TAREF /Developpement local - mercredi 29 juin 2016 17:10
Séisme de 3,2 degrés à Bousmail - lundi 27 juin 2016 17:16
CAF CL : L’ES Sétif disqualifiée ! - vendredi 24 juin 2016 17:13
Organismes publics Sellal fait le ménage - mercredi 22 juin 2016 16:11
dimanche, Juil 24 2016

Couché ou assis ? Quelques minutes ou plusieurs heures ? Mal faite, la sieste peut être contre-productive. Un sophrologue révèle ses astuces pour en tirer un maximum de bienfaits.

Selon le Trésor de la langue française (TLF), la sieste est un «temps de repos, avec ou sans sommeil, qui se prend après le repas de midi». Le sophrologue Antoine de Thélin confirme que le meilleur moment pour la faire est bien après le déjeuner. «Cela va favoriser la digestion», explique-t-il au Figaro. «Évidemment on peut la faire à tout moment de la journée. Dès qu’on baille, notre corps nous envoie le signal qu’un cycle de sommeil va démarrer». Mais réussir sa sieste n’est pas nécessairement chose aisée. Nos conseils pour devenir maître en la matière:

- Plus courte, plus efficace

Il est préférable que la sieste soit courte. «On appelle ça la ‘sieste flash’. Elle dure généralement de dix à vingt minutes. C’est du sommeil léger et ça peut durer deux ou trois minutes seulement et être bénéfique», recommande Antoine de Thélin. Au-delà, on court le risque de se réveiller groggy. «Si on casse le cycle alors qu’il est plus avancé, on se lève totalement désorienté. Notre cerveau est entré dans une phase de sommeil profond, une inertie. Il se met à trier et mémoriser les informations comme en pleine nuit, à secréter des hormones. Et au final on ne se repose pas vraiment».

- Le calme en priorité

Il est aussi important de déterminer le lieu dans lequel on l’effectue. «On optera de préférence pour un lieu calme. Les bruits de la nature sont familiers pour nous, ils ne sonnent pas comme une alerte et peuvent aider à nous détendre», assure Antoine de Thélin. Mais il est tout à fait possible de faire sa pause dodo au boulot. «S’il y a trop de bruit, on peut mettre des écouteurs avec un peu de musique calme. L’important est d’arriver à combiner relâchement du corps et de l’esprit».

- Allongé mais sans oreiller

Pour la position à adopter, l’idéal est d’être allongé, mais sans coussin. «L’oreiller fait relever notre tête et notre cou et ça fait légèrement forcer le corps. On peut s’installer sur un tapis, par terre ou sur un lit. L’objectif est d’avoir une vraie détente horizontale. Mais on peut aussi faire une bonne sieste sur un fauteuil ou une chaise qui peut basculer», détaille Antoine de Thélin. La position des mains joue aussi son rôle. «Idéalement, il faut que les paumes soient dirigées vers le haut. Cela aide le corps à lâcher prise».

- Profiter de ses bienfaits

Au travail ou en vacances, les bienfaits d’une bonne sieste sont multiples. «L’équivalent de trois heures de sommeil environ», estime Antoine de Thélin. «Elle permet d’améliorer nos performances mentales et physiologiques et les défenses immunitaires. En Asie, dormir fait partie de la culture. Les gens, au travail, emportent leur oreiller et font parfois cinq minutes de pause pour repartir de plus belle. En France, les dormeurs sont considérés comme des flemmards», déplore-t-il. «Mais ça va venir, ça va rentrer dans les mœurs».

dimanche, Juil 24 2016

Certaines bactéries présentes dans notre flore intestinale dateraient d’au moins quinze millions d’années, soit bien avant l’apparition de l’Homme. C’est ce que révèle une étude publiée jeudi dans la revue américaine Science.

Pour parvenir à cette découverte, les scientifiques ont analysé, grâce au séquençage génétique, des échantillons de singes sauvages d’Afrique et de personnes aux Etats-Unis.

Un rôle plus important de l’évolution sur le microbiote humain

Bilan : « (…) Certaines bactéries intestinales humaines descendent directement de celles qui vivaient dans les intestins de nos ancêtres communs avec les singes », indique Andrew Moeller, chercheur à l’Université de Californie à Berkeley, un des co-auteurs, avant d’ajouter. « Cela prouve qu’il y a une lignée ininterrompue de ces bactéries depuis des millions d’années, depuis l’émergence des singes africains. »

samedi, Juil 23 2016

Le traitement hormonal qui accompagne la fécondation in vitro n’augmente pas le risque de cancer du sein selon une vaste étude menée auprès de 25 000 femmes par des chercheurs néerlandais.

La plus vaste étude menée à ce jour auprès de femmes ayant subi une fécondation in vitro (Fiv) fin de déterminer quel était leur risque de cancer, vient d’aboutir à une bonne nouvelle : non, la stimulation ovarienne de la Fiv n’augmente pas de manière significative le risque de cancer du sein .

Un bombardement d’hormones pendant la Fiv

La question taraude les scientifiques et les spécialistes de la reproduction depuis longtemps. En effet, letraitement imposé lors d’une fécondation in vitro nécessite une augmentation du taux d’hormones jusqu’à 5 à 10 fois la normale. Or, on sait que certaines de ces hormones (ostrogènes et progestérone) sont responsables de cancers du sein hormono-dépendants.

Cette nouvelle étude, publiée dans le Jama , a été menée par les chercheurs de l’Institut néerlandais du cancer auprès de 25 000 femmes qui ont été suivies pendant 20 ans.

Pas de risque augmenté dans les deux premières décennies

«Les études précédentes publiées sur le lien entre FIV et cancer du sein n’étaient pas concluantes en raison de périodes de suivi trop courtes ou d’un trop petit nombre de femmes testées» explique le Dr Alexandra van den Belt-Dusebout, épidémiologiste et principal auteur de l’étude.

samedi, Juil 23 2016

Prévenir de l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus répandue dans le monde pourrait être bientôt possible avec le développement d’un vaccin contre la chlamydiose.

Un vaccin administrable en spray pour le nez pour lutter contre la chlamydiose serait bientôt disponible, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue médicale Vaccine . 113 millions de personnes sont touchées chaque année par cette IST , qui non traitée peut provoquer la stérilité .

Les scientifiques de l’Université McMaster, au Canada ont identifié de nouveaux antigènes importants qui pourraient être utilisés dans le cadre d’un vaccin contre la chlamydiose. L’antigène BD584 a réussi à éliminer 95% des bactéries. Il a réduit par exemple de 87,5 % l’hydrosalpinx, la présence d’une poche contenant du liquide dans une trompe utérine, pouvant mener à la stérilité. Ce vaccin sera administré facilement par le nez et de manière indolore sans nécessiter le geste de professionnels de santé.

Un vaccin sous forme de spray nasal pour lutter contre la chlamydiose

La chlamydiose est une infection sexuellement transmissible (IST) due à la bactérie Chlamydia souvent asymptomatique, ce qui complique le diagnostic. Elle touche majoritairement les jeunes hommes et femmes moins de 25 ans et est responsable, lorsqu’elle n’est pas soignée par un simple traitement antibiotiques de 50% des stérilités féminines. Le développement d’un vaccin serait une avancée thérapeutique essentielle.

«Les efforts de développement d’un vaccin contre la chlamydiose au cours des trois dernières décennies ont été improductifs et il n’y a pas de vaccin approuvé pour une utilisation chez l’homme», a expliqué David Bulir, docteur en sciences médicales à l’Université McMaster et auteur de l’étude.

«Ce vaccin pourrait protéger contre toutes les maladies liées à la bactérie «chlamydia trachomatis», y compris le trachome (maladie oculaire qui entraine la cécité)» expliquent les chercheurs.

Si les résultats de cette étude sont prometteurs, les chercheurs vont tester l’efficacité du vaccin avec différentes souches de la bactérie.

dimanche, Juil 03 2016

De plus en plus d’enfants développent des précirrhoses hépatiques avec des lésions qui n’étaient observées que chez les malades alcooliques. Environ 250 spécialistes réunis en congrès à l’Institut Pasteur de Paris tirent la sonnette d’alarme.

Sodas et sodas light, régime riche en graisses saturées et cholestérol mais pauvre en graisses insaturées, fibres et vitamines C et E : voici le tableau alimentaire qui fait bondir les 250 hépatologues réunis en congrès depuis ce jeudi 30 juin à Paris.

dimanche, Juil 03 2016

Des chercheurs américains ont imprimé en 3D du cartilage à partir de cellules de vache. La technique développée pourrait, à l’avenir, aider à traiter des articulations abîmées, offrant ainsi une alternative aux traitements existants pour l’arthrose.

L’impression 3D offre la possibilité d’imprimer des tissus et des organes, permettant de nombreuses applications médicales, par exemple en fabriquant des implants sur mesure pour lachirurgie. Elle pourrait aussi servir à la médecine régénérative et réparer des tissus endommagés.

Alors, pourquoi ne pas l’utiliser pour remplacer un cartilage abîmé par l’arthrose ? Le cartilageest un tissu qui se prête bien à l’impression 3D car il ne contient qu’un seul type de cellules et n’a pas de vaisseaux sanguins. Par ailleurs, il ne peut pas se réparer seul quand il est endommagé.

Des expériences précédentes ont déjà essayé de créer du cartilage avec des cellules, mais en utilisant une matrice d’hydrogel. Or, pour Ibrahim Ozbolat, de l’université d’État de Pennsylvanie, aux États-Unis, « les hydrogels ne permettent pas aux cellules de croître normalement. L’hydrogel confine les cellules et ne leur permet pas de communiquer comme elles le font dans les tissus natifs ». De plus, sa dégradation peut produire des composés toxiques.

C’est pourquoi les chercheurs ont développé une méthode produisant des tissus sans utiliser d’hydrogel, qu’ils décrivent dans un article paru dans Scientific Reports.

Page 1 sur 187

VIDEO

Developed in conjunction with Ext-Joom.com

Developed in conjunction with Ext-Joom.com

Version PDF

Tele

Votre navigateur ne supporte pas le format iframe
Votre

Developed in conjunction with Ext-Joom.com

Developed in conjunction with Ext-Joom.com

Online

Nous avons 289 invités et 0 membre en ligne