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dimanche, Juil 24 2016

Le réalisateur tunisien, Akram Adouani du documentaire «Emir Abdelkader» projeté samedi dans le cadre de la compétition du festival international d’Oran du film arabe (FIOFA), a souligné que ce film consacré à une personnalité historique et militaire arabe dépassant les frontières, est «un cri face à  l’extrémisme».

Dans une déclaration à l’APS en marge de la projection de son film à la cinémathèque d’Oran, le réalisateur a rappelé que la guerre menée  par l’Emir Abdelkader contre l’occupation  française n’était pas idéologique, mais pour libérer le pays.

Le réalisateur estime que ce film produit par une société tunisienne qu’il n’est pas toujours nécessaire, en abordant la mémoire arabe, de se focaliser sur les actes d’héroïsme et les réalisations militaires, mais de mettre en évidence des valeurs humaines, ajoutant que l’Emir Abdelkader le combattant est porteur d’un projet humanitaire et civilisationnel.

«Nous avons tenté à travers ce film de consacrer l’idée que l’Emir Abdelkader n’est pas seulement une personnalité algérienne et que son aura et ses ambitions ont dépassé les frontières de son pays. Il avait des projets politiques pour libérer toute la région du Maghreb arabe et économiques dont sa contribution à la création de la route Damas (Syrie)-Beyrouth (Liban) et du canal de Suez en Egypte, en plus de ses positions de défense des chrétiens», a-t-il déclaré.

dimanche, Juil 24 2016

9e FIOFA:

Écrit par Publié dans Evénements

 le film «La route d’Istanbul» dépeint une facette de l’expansion 

du radicalisme en Europe

Le film «La route d’Istanbul» du réalisateur algérien Rachid Bouchareb, projeté samedi soir dans le cadre de la compétition des longs métrages au Festival international d’Oran du film arabe, traite une facette du radicalisme qui prend de l’expansion en Europe.

Cette œuvre cinématographique aborde un thème dramatique reflétant la réalité amère dans de nombreux pays arabes par le fait d’idées extrémistes incitant à la violence et à l’effusion de sang.

Produit dans la période entre 2015 et le début d’année courante, ce film retrace l’histoire d’une femme belge menant une vie paisible avec sa fille unique qui, influencée par la pensée radicale d’un jeune, décida de l’accompagner un jeune en Syrie pour le djihad.

Informée par la police, la mère subit un choc. Sa vie se transforme en calvaire et elle décida de se rendre en Syrie en passant par la Turquie, dans un périple comportant beaucoup de risques et dans l’espoir de retrouver sa fille et la convaincre à retourner au pays.

Cette œuvre cinématographique, qui utilise des acteurs européens et arabes dont des algériens, reproduit des scènes de destruction auxquelles sont exposées des régions en Syrie et décrit les méthodes d’embrigader des jeunes et de les enrôler dans la spirale du radicalisme et de l’obscurantisme.

Quatre romanciers dont le réalisateur et l’écrivain Yasmina Khadra ont écrit le scénario de ce film de 92 minutes, qui véhicule les valeurs de solidarité, de fidélité, d’amitié et de sacrifice.

A l’issue de la projection, le critique de cinéma Ahmed Bedjaoui a animé un débat avec les journalistes en remplacement du réalisateur absent et en présence d’un acteur du film, l’algérien Fawzi Saichi.

samedi, Juil 23 2016

Nostalgique et tourmenté, célébrant avec poésie la mémoire des lieux et les amours perdus, «Moula El Hayra», dernier roman en langue arabe de Smaïl Yabrir, propose une fresque humaine dans un vieux quartier populaire de Djelfa.

Pour son quatrième roman, édité en Algérie, en Tunisie et au Liban, Smaïl Yabrir poursuit son exploration des rapports entre terroir, histoire collective et destins individuels en brossant des portraits attachants d’habitants d’ «El Garaba», dans la banlieue nord de cette ville des hauts plateaux algériens.

Dans les venelles de ce lieu décrépit qui fut «le noyau de la ville (de Djelfa) avant d’en devenir la périphérie», le lecteur croisera en premier Bachir ‘Eddili’ (déformation de «délai» dans le parler algérien), un homme de soixante-trois ans, de retour chez lui après une longue absence.

Poète inaccompli et fauché, militant de gauche exilé à l’autre bout de la ville depuis les années 1990, lorsque «les gens s’étaient mis à redécouvrir leur islam», Bachir Eddili erre dans El Garaba, tourmenté par El Khawniya, une mystique entourée de légendes et dont il a été l’époux durant une seule année.

A travers le récit de ce retour se dévoilent les histoires d’autres anciens du quartier: des compagnons de lutte, comme Abdelhamid l’instituteur, d’autres plus jeunes, Yahia, le sourd- muet et son amour perdu Ettalia, ou encore Mina, le fils de Bachir et d’El Khawniya, devenu un élu municipal influent.

Par petits textes titrés, insérés dans les parties plus grandes qui divisent le roman, l’écrivain se focalise ainsi sur tel ou tel destin individuel, tout en révélant des détails sur la vie d’autres personnages.

En faisant se côtoyer l’intime et le collectif, les vicissitudes et les bouleversements historiques, Smaïl Yabrir donne à ce roman, de 424 pages, des allures de fresque aux détails multiples et où le lecteur voit se dessiner en filigrane l’image de toute une communauté.

Cette impression est par ailleurs renforcée par les thèmes récurrents que l’écrivain développe dans chacun des chapitres, et par des traits communs aux personnages principaux.

Nombres d’entre eux ont, en effet, quitté El Garaba pour y revenir, avaient été des amoureux transis, des solitaires recueillis par des étrangers durant les années de violence terroriste, ou encore des marginaux habités par la langue et la poésie.

samedi, Juil 23 2016

Le Grand Opéra d’Alger entame sa première saison le 25 Juillet avec un spectacle époustouflant et quasi inédit.

En effet, la troupe Beyond Bollywood animera cette première soirée avec un spectacle qu’Alger sera la deuxième ville à découvrir, après Londres.

samedi, Juil 23 2016

‘‘Il n’y a pas de codes pour communiquer 

avec le public’’

Fethi Nouri ( que nous avons déjà présenté dans nos numéros précédents) est un comédien de talent, au jeu subtile. Dans cette interview, Fethi, l’artiste qui cherche à diversifier ses rôles,  nous parle de son personnage dans la série B73, diffusée durant le mois sacré de Ramadhan sur Echourouk TV. Il nous ramène de son regard sur la situation de l’artiste algérien et la liberté d’expression. 

 

 

 

Seybouse Times : Parlez nous de votre rôle dans B73, comment s’est déroulé le casting, l’ambiance sur le plateau ? 

Fethi Nouri: Mon rôle a été double, du moment que j’ai campé sur deux personnages, deux frères jumeaux, le premier est un homme d’affaires très important qui a réussi pleinement sa vie professionnelle et privée, tandis que l’autre est un médecin qui a raté sa vie, trainant entre femmes, alcool et magouilles. Concernant le casting, je n’en ai pas fait, car l’excellent directeur du casting de la série, en l’occurrence Ahmed Zitouni me connaissait très bien pour avoir passé des castings avec lui auparavant. Il m’a contacté directement pour ce rôle, que j’ai trouvé d’ailleurs assez intéressant. Car dans une performance de 15 minutes, un acteur dans ce genre d’interprétation peut montrer plusieurs visages, sachant que l’un des deux frères était un Schizophrène. Mon rôle était complexe et profond et c’est ce qui m’a séduit et a fait que j’accepte de le jouer. Mon passage dans cette série télé est une expérience différente du cinéma, qui reste mon premier amour (rire). J’ai pris du plaisir sur le plateau, j’ai fait de belles rencontres, notamment avec Habib Aichouche, celui qui interprète l’un des brigadiers protagonistes de la série. Agoumi était très sympa aussi et j’ai aimé l’énergie débordante de Rym Ghezali et son envie indéfectible de bien faire les choses, je lui souhaite d’ailleurs beaucoup de réussite dans ses projets. 

Seybouse Times : Comment vous vous-êtes préparé à ce rôle?

Fethi Nouri: Je me suis préparé le plus normalement du monde. Pour ce rôle, j’avais la totale liberté d’improvisation, même le texte était à 90% de mon improvisation, avec la validation du talentueux réalisateur tunisien Majdi Smiri, bien évidement.

Seybouse Times : Que pensez-vous de la situation des artistes algériens?

Fethi Nouri: Le statut de l’artiste algérien reste encore mal défini. En l’absence de sécurité sociale et d’une dynamique d’industries culturelles, l’artiste est astreint de vivre dans un dénuement social. Bien qu’il y ait des efforts consentis pour améliorer sa condition, beaucoup restent à faire. 

Seybouse Times : Actualité oblige, ces dernières semaines, la mise en détention provisoire de cadre de la chaine KBC a enflammé les réseaux sociaux et la scène intellectuelle et culturelle...Peut-on rire de tout aujourd’hui en Algérie?

Fethi Nouri: Malheureusement non. Aux yeux de l’Etat, l’artiste est considéré comme une menace à travers les messages que ses oeuvres véhiculent. 

Seybouse Times : L’artiste doit-il utiliser des codes pour exprimer en toute liberté ses opinions, ou bien pour communiquer avec son public ?

Fethi Nouri: Il n’y a pas de codes pour communiquer avec le public. Il faut être totalement transparent et spontané. On ne doit pas oublier que c’est le public qui est notre essence et énergie, sans lui on est rien.

 

 

dimanche, Juil 03 2016

 

Le site d’information local canadien CBC rapporte qu’une étudiante algérienne a été primée pour sa participation à la création d’un dispositif permettant de détecter un risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) durant le sommeil d’un patient.

Nawel Behih, étudiante ingénieur à l’université de recherche McMaster d’Hamilton (Canada) a présenté un prototype conçu dans le cadre de son entreprise HINT (Healthcare Innovation in Neurotechnology) .

Ce dispositif électronique portable permet de détecter et d’alerter les patients à risque ainsi que leurs médecins en cas d’AVC survenu en plein sommeil.

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